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17 Oct, 2009

Une cérémonie à “Doolittle” pour les Pixies à Forest

Posted by: Gaetano In: Let's rock!

Une claque. Revoir les Pixies sur scène 20 ans après le mythique “Doolittle” comportait certains risques. On ne peut évacuer de son esprit l’objectif forcément pécunier derrière une tournée comme celle-là. Les Pixies touchent le jackpot assuré et pourraient se contenter d’un service minimal…
Nous étions tous heureux d’être contredit: le concert fut un belle démonstration de force. Vingt ans après, les quatre de Boston on livré une solide prestation et prouvé une fois de plus l’intemporalité de leur musique. Détendus, se permettant plusieurs secondes de pause entre chaque chanson, ils ont enchaîné les morceaux et progressivement mis le feu à la salle. “Tout le contraire de frimeurs”, comme l’a dit mon pote de Seb. Et c’est ça qui impressionne: la sobriété de l’attitude qui contraste avec la puissance dégagée par le groupe.
En débutant le concert par cinq B-Sides”, la prise de risque était pourtant maximale: qui peut se permettre ce genre de choses aujourd’hui? L’enchaînement avec “Doolittle” n’en fut que plus fort: lorsque les écrans affichent grand le titre de l’album, un frisson parcoure la salle. “Debaser” ouvre les hostilités, sur “Tame” on se dit que Frank Black ne ménage pas ses efforts et “Wave of Mutilation” installe définitivement le concert. On notera au passage une interprétation ciselée de “Dead” et un “Gouge Away” qui fait hurler la salle.
Petite frayeur à la clôture de “Doolittle”: vont-ils revenir? Les deux rappels magnifiques vont transformer le concert et lui donner une dimensions supplémentaire. “Into The White”, une face B, est un poing dans la figure, un “prend ça dans ta gueule!”: bouche bée, des milliers de fans sont hypnotisée par la prestation de Kim Deal.
Et pour finir, celui qu’on osait pas espérer: “Where Is My Mind?”… Qui transforme définitivement le concert en cérémonie des années
La carrière du groupe fut courte et nombreux sont ceux qui n’ont pu voir ces pionniers sur scène

Une claque. Revoir les Pixies sur scène 20 ans après le mythique “Doolittle” comportait certains risques. On ne peut évacuer de son esprit l’objectif forcément pécuniaire derrière une tournée comme celle-là. Les Pixies touchent le jackpot assuré et pourraient se contenter d’un service minimal…

Nous étions tous heureux d’être contredit: le concert fut un belle démonstration de force. Vingt ans après, les quatre de Boston on livré une solide prestation et prouvé une fois de plus l’intemporalité de leur musique. Détendus, se permettant plusieurs secondes de pause entre chaque chanson, ils ont enchaîné les morceaux et progressivement mis le feu à la salle. “Tout le contraire de frimeurs“, comme l’a dit mon pote Seb. Et c’est ça qui impressionne: la sobriété de l’attitude qui contraste avec la puissance dégagée par le groupe.

En débutant le concert par cinq B-Sides”, la prise de risque était pourtant maximale: qui peut se permettre ce genre de choses aujourd’hui? L’enchaînement avec “Doolittle” n’en fut que plus fort: lorsque les écrans affichent grand le titre de l’album, un frisson parcoure la salle. “Debaser” ouvre les hostilités, sur “Tame” on se dit que Frank Black ne ménage pas ses efforts et “Wave of Mutilation” installe définitivement l’ambiance. On notera au passage une interprétation ciselée de “Dead” et un “Gouge Away” qui fait hurler la salle.

Petite frayeur à la clôture de “Doolittle”: vont-ils revenir? Les deux rappels magnifiques vont donner une dimension supplémentaire au concert. “Into The White”, une face B, est un poing dans la figure, un “prend ça dans ta gueule!”: bouche bée, des milliers de fans sont absorbés par la prestation hypnotique de Kim Deal. La suite des rappels se fait toutes lumières allumées:  fini le strass et les paillettes, on est dans le vif du sujet.

Et pour finir, celui qu’on osait pas espérer: “Where Is My Mind?”… Standing ovation, “ouhouh” qui flottent dans l’air bien après la fin du morceau: le concert est une cérémonie…

Autres infos sur le concert:

La tracklist du soir (via ichris)

  • 01 Dancing The Manta Ray
  • 02 Weird At My School
  • 03 Bailey’s Walk
  • 04 Manta Ray
  • 05 Debaser
  • 06 Tame
  • 07 Wave Of Mutilation
  • 08 I Bleed
  • 09 Here Comes Your Man
  • 10 Dead
  • 11 Monkey Gone To Heaven
  • 12 Mr. Grieves
  • 13 Crackity Jones
  • 14 La La Love You
  • 15 No. 13 Baby
  • 16 There Goes My Gun
  • 17 Hey
  • 18 Silver
  • 19 Gouge Away

Encore 1

  • 20 Wave Of Mutilation (UK Surf)
  • 21 Into The White

Encore 2

  • 22 U-Mass
  • 23 Vamos
  • 24 Gigantic
  • 25 Where Is My Mind?

De très belles photos sur Flickr

Des excellentes vidéos du concert sur YouTube, dont Where Is My Mind:

2 Responses to "Une cérémonie à “Doolittle” pour les Pixies à Forest"

1 | brigitte

October 23rd, 2009 at 10:41

Avatar

Bonjour,
Tout à fait d’accord avec toi. Concert exceptionnel ai je envie de dire face au risque que ce genre de projet peut apporter. C’était tout ou rien.
Voici ma chronique du concert : http://lamediabxl.wordpress.com/2009/10/16/pixies-un-concert-fort-attendu-et-apprecie/

2 | lamazone

October 31st, 2009 at 11:34

Avatar

Oui, le concert était tout à fait super. J’avais un peu peur de revoir mes héros (surtout après le débâcle de The Orb au AB), mais je n’était pas déçue! Je me trouvais devant le podium et là on sentait vraiment l’ambiance et la joie. Old rockers mais aussi des jeunes qui chantaient avec Frank Black. Magnifique.

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