Les 5 gagnants et les 5 perdants du web 2.0

2Gaetano21st sept 2006Le web

J’aime bien les classements. Ca veut rien dire, c’est souvent basé sur du vent, mais cela permet de dégager les tendances du moment. Surtout quand c’est Wired qui demande aux lecteurs d’un de ces blogs de procéder à un vote.

Les 5 gagnants: un français

1. Flickr: la fameuse plate-forme de stockage de photo. Le numérique a gagné: la preuve.
2. Odeo: qui permet à qui veut d’enregistrer son podcast
3. writely: qui permet d’avoir un éditeur de texte (type Word) dans un browser et d’y travailler de manière collaborative
4. del.icio.us: qui permet de stocker ses favoris sur son site, de les tagger et de les partage. Une fois qu’on commence, on ne s’arrête plus. Difficile à comprendre pour les néophytes.
5. Netvibes: le français de la bande. Permet à tout un chacun de se créer ses propres pages portails. On y stocke tous les flux d’informations (RSS) de ses sites favoris et on y accède en un clin d’oeil. Le tout à grand renfort d’Ajax, qui permet de glisser-déposer, éditer et effacer en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.

Les 5 perdants: une surprise

Toute la « suckitude » du web 2.0, comme dit le journaliste… (sympa cette expression non?)

1. MySpace: 100.000.000 d’utilisateurs, des pelles de famous people, mais une interface à gerber. C’est vrai que je me suis souvent fait la réflexion: comment oser montrer une m**** graphique pareille? Ceci dit, mettre myspace dans les perdants, c’est un peu du snobisme 2.0…
2. Squidoo: qui permet de créer une page sur un sujet bien déterminer et de partager sa passion tout en gagnant de sousous. Monté par le fameux Seth Godin. D’après Wired, ca tourne en une glorification publicitaire. Si ce sont des américains qui le disent…
3. browzar: il n’a que quelques jours, mais est déjà descendu en flammes. Soit-disant la solution ultime en matière de navigation respectueuse de la vie privée, ses failles sont dévoilées en plein jour.
4. Fo.rtuito.us: vous faites connaissance avec quelqu’un au hasard, discutez 4 jours et décidez si cela vaut la peine d’aller plus loin. Trafic nul.
5. friendster: le premier MySpace qui n’a pas su faire face au succès. Serveurs en rade, instabilité, il en a payé les conséquences. Comme quoi, avoir du succès n’est pas suffisant.

2 Comments Flux des commentaires

  1. Jacques (21 septembre 2006, 10:35).

    Travail à distance : rêve ou réalité ?

    Depuis quelques mois, netploy, une nouvelle plateforme Web 2.0 de réseau professionnel est née. Elle se distingue des autres (LinkedIn, Viaduc, 6nergies, OpenBC…) par sa capacité à rendre possible de bout en bout la collaboration à distance. En effet, si les mises en relation avec les réseaux professionnels fleurissent sur le net, celles-ci se bornent néanmoins à l’établissement du contact. netploy pousse le concept beaucoup plus loin en mettant à disposition une plateforme complète de collaboration à distance :

    Un espace réservé et sécurisé permet d’organiser toutes les tâches de travail (contacts, propositions commerciales, facturation, frais de mission, calendrier et disponibilités, …) sur une plateforme collaborative que l’on peut partager avec ses clients ou avec des collègues. Cette transparence est d’ailleurs essentielle pour garantir la confiance des clients dans ce type de collaboration.
    Un autre espace permet d’organiser une web conference : ordre du jour, décisions à prendre, documents à lire et à ouvrir pendant la réunion. Vous envoyez un lien URL vers les participants qui l’ouvriront par accès sécurisé au démarrage et participer en ligne à la réunion. Il est alors possible de montrer son écran en temps réel aux autres et réciproquement.
    Cette façon de travailler avec ses clients et ses collègues peut ne vous paraître accessible qu’à des Internautes avertis. L’expérience des fondateurs, consultants en management, prouve le contraire. Ils ont parcouru la planète pendant plus de 10 ans et consommé 30% de leur temps dans les transports. C’est à partir de ce constat qu’ils ont fondé netploy. Depuis, de nombreux clients les ont rejoint dans cette démarche. Une grande partie des activités de service peuvent s’effectuer à distance permettant d’économiser sur les frais de mission (hôtel, voiture, repas, train, avion, etc.) et les clients acceptent alors volontiers cette méthode de travail : 15 à 20% d’économie sur le prix de journée, voilà l’argument choc de netploy ! Le consultant y gagne également en devenant plus efficace : moins de perte de temps dans les transports, travail à distance consacré à 100% à son client pendant un laps de temps défini. Que ceux qui veulent nous faire croire qu’ils sont « au top » en travaillant dans un avion, un aéroport, ou au téléphone en voiture et cela du matin au soir, nous ne demandons qu’à les croire !

    Alors si vous aussi, vous voulez changer de méthode de travail, découvrir une autre façon de construire son réseau ou une équipe pour répondre à vos offres, de rechercher des consultants rapidement pour réaliser vos projets, rendez-vous sur le site de netploy.

    http://www.netploy.com

  2. Gaetano (22 septembre 2006, 1:00).

    Bonjour Jacques, si mes déductions sont correctes, tu es un des deux patrons de la plate-forme en question. J’apprécie fort peu que tu pollues les commentaires d’une de mes notes avec de la pub que je n’ai pas choisie de placer. Et qui n’a rien à voir avec la note en question en plus.

    Si tu désires une revue de ton outil, que j’en parle, tu peux me contacter: gaetanoATexpressions.be

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