J’adore Larcenet. Son travail est à la fois touchant et hilarant. Tout en étant extrêmement humain, il y aussi un je-ne-sais-quoi d’anticonformisme rafraichissant. Je reste amoureux de la série “Le combat ordinaire”, probablement parce qu’on y retrouve tous les questionnements d’un citadin de 25-40 ans, mais je suis à nouveau tombé sous le charme avec “Le retour à la terre”.

Larcenet tire toujours sur la corde de l’exode vers la campagne (thème de départ du “Combat ordinaire”), mais cette fois-ci sous forme de petites histoires drôle. L’originalité, c’est qu’entre toutes, il y a un fil rouge: le final forme un tout cohérent malgré le fractionnement par scénète. Je n’ai lu que le premier tome pour l’instant (sorti en 2002: il ne s’agit pas d’une nouveauté… mais quelle importance? Je ne veux pas tout lire trop vite…), mais je sens bien que je vais me lancer dans la suite.
Pour ceux que cela intéresse, Larcenet tient un blog, intitulé “temps perdu” (!) et un site non-officiel offre quelques informations intéressantes sur son travail.


